GOTIKUS EN VRAI - JERRY 1 - 21 septembre 2012 - En costard, effeuillage : normal en automne...
21 septembre 2012 - C'est la fin de l'arprès midi : un journée de septembre chaude, mais pluvieuse... Jerry vient d'arriver en vélib et de trouver mes clefs sous mon paillasson. Il m'avait prévenu via SMS : il sort de son travail et non seulement il est en costume, mais n'a pas pu se faire de lavement et donc débarque dans mon repaire "dans l'état" : douché le matin, mais maintenant tel qu'on est après une journée de boulot. Ce que je trouve bandant, du reste... Et quand Jerry m'explique par une suite de textos, qu'il a fait un gros repas à midi et a donc besoin de "se vider" (selon ses termes), des idées perverses me viennent tout de suite en tête... En plus, selon mon ordre, l'Anglais au français parfait porte le même slip depuis trois jours. Il avait aussi pour consigne de ne pas se laver la bite : je suis un pervers, héhé. Mais en même temps, j'aime l'odeur de Jerry et donc ça justifie tout...
La porte de mon appartement vient de s'ouvrir et se referme en claquant. J'entend Jerry trempé par la pluie enlever sa veste et sa cravate dans mon entrée, en faisant du bruit avec ses chaussures sur le plancher et en se cognant aux cannes qui remplissent mon porte-parapluie. C'est minuscule et chargé comme décor, mais mon visiteur tourne en rond et se tape partout comme un oiseau en cage... C'est un signe de sa nervosité tout autant que de son excitation, c'est clair... Je le laisse souffler deux minutes, se bander les yeux, puis je vais ensuite le chercher, super excité (moi aussi) de trouver le beau gars encore habillé. Toujours selon mon ordre... Je le pousse dans mon antre, après lui avoir mis fermement les mains sur la tête et vérifié son bandeau. Joli spectacle qu'un mec debout devant moi dans cette posture de prisonnier et en tenue classique... Trouvez pas ? Tout nu, c'est bien, mais encore habillé et en costume, c'est pas mal non plus... Un pantalon gris enthracite, des pompes de ville et une ceinture noires, une chemise bleu ciel, un peu cintrée, mais banale, dont le coton épais est humide sous les bras et dans le creux du dos... Jerry campé devant mon décor et yeux bandés ne bronche pas. Et pourtant, je le sens tendu, crispé, aux aguets : il n'ose pas se cambrer et même serre les fesses pendant que je fais la photo... Hum, sa réserve et son appréhension n'en sont que plus excitantes et accentuent même cette impression de viol que suggère sa tenue de cadre supérieur.
Je pousse mon jouet sexuel en avant, lentement, jusqu'à ce qu'il se retrouve à genoux sur mon lit. Puis je caresse le petit cul crispé sous le tissu du pantalon, le ventre que je sens un peu gonflé, le corps moite sous les vêtements. Cette tenue stricte est un paquet cadeau que je vais prendre plaisir à défaire peu à peu... Jerry se tortille, grogne en tentant de rétablir son équilibre sur la matelas mou : le bandeau lui a retiré ses repaires dans l'espace et je sens monter une odeur un peu animale sous les parfums de sa douche matinale... En tatant sa braguette, je sens une corne bien dure gonfler son slip, une corne que je branle un peu à travers le pantalon. Mon doigts passe sur son gland encore caché et je sens un peu d'humidité à travers les deux épaisseurs de tissu. C'est top, ça. La semelle de ses pompes de villes est usée au talon : ce détail me fait sourire et m'excite. Car, c'est un élément vivant, un souvenir de sa manière de marcher et de sa vie hors de mes murs. Mêmes ses semelles crades ont un coté sensuel, je trouve...
Je m'approche et je léche la nuque crispée et un peu humide : le filet de sueur a un goût salé sur ma langue. Car après sa course en vélo sous la pluie et en dépit de la tranquilité de mon repaire, Jerry continue à transpirer à grosses gouttes et à mouiller le dos de sa chemise. Ses aisselles se marquent d'une auréolle de plus en plus sombre. Collé contre son dos, avec la bosse de mon érection se frottant contre son cul comme une arme, je caresse toujours son ventre, puis d'une main, rapidement et sans un mot, je défais sa ceinture, la fermeture et le bouton de son futal qui rendent un son mat, et je descend lentement la fermeture éclair de sa braguette. Puis je me recule : d'un coup, je baisse le pantalon et le slip. Descendus brutalement le long de ses cuisses pour mettre son sexe et ses fesses à l'air. C'est hyper humiliant et en même temps tellement bandant ! Jerry est cul nu maintenant...
Et quel cul ! Je sniffe de loin l'odeur : un mélange de gel douche un peu éventé, le parfum de la peau tiède de Jerry. Et puis aussi un parfum un peu plus musqué entre les fesses : mélange de sueur et odeur de cul. Je m'agenouille sur le sol. Ma langue effleure à peine la toison frisée et Jerry pousse un gémissement sourd en perdant son équilibre et en se dandinant sur le matelas qui ne lui offre pas un support très stable. Surtout embarrassé par son futal descendu, dans l'obscurité de son bandeau et les mains sur la tête... Je ne dis rien et je contemple ses fesses de tout proche. Je vois les muscles de ses cuisses jouer sous la peau et surtout je regarde une petite goutte de sueur dans la raie des fesses qui perle et descend lentement, rapidement bue par la toison brune qui sépare les deux demi sphère de son cul...
J'écarte les pieds immobilisés par le pantalon et le slibard. Et je viens humer doucement, sans toucher la peau, cette fente moite d'où monte ses odeurs les plus intimes. La raie est poilue, contrastant avec les petites fesses toutes rondes et blanches. Mais tout en dessous, elle devient franchement animale et obscène. Les couilles rondes se couvrent de pelage et au dessus je découvre cette zone velue que j'examine en écartant les fesses à pleines mains et en faisant sursauter Jerry... Une chatte ! Car j'aperçois l'anus au milieu de la toison mouillée : Jerry serre son trou, manifestement pas très à l'aise de ne pas être sûr de sa propeté... Et c'est vrai qu'en approchant mon nez et lui flairant le derche comme un chien en rut, je sens une lègère odeur de merde mélangée à celle de sa peau et de ses poils... Rien de surprenant pourtant : il sort du boulot et c'est un endroit où on se fait souvent chier... Je suis drôle, je trouve... Mouais...
Bon : continuons la mise à poil du beau gars immobile. J'ai défait les lacets et tiré sur les chaussures. L'interieur du cuir était tout chaud et humide sous mes doigts comme j'ai pu le noter pendant que je rangeais les pompes dans mon entrée. Et c'était aussi un très beau spectacle de voir ainsi Jerry à genoux sur mon drap rouge, mains sur la tête dans une posture de captif, avec encore sa chemise et son pantalon, mais maintenant en chaussettes...
Après une photo qui me chauffait bien par le contraste entre le décor, la tenue de mon visiteur et sa posture, j'ai ensuite un peu caressé les pieds moites dans leurs chaussettes : un massage rapide et gentil pour rassurer Jerry. Et puis je me suis penché en avant : pour humer puis mordiller ses pieds à travers le tissu odorant. Des chaussettes noires portées toute une journée... Pas sales, mais portées et moites. Les talons, les cotés, les orteils. Puis l'interieur des panards et c'était hyper bon, doux et sensuel d'avoir la plante de ses pieds sur ma joue barbue... Pas d'odeur d'ailleurs, mais plutôt une chaleur humide... Et la photo montre d'ailleurs les endroits où j'ai mordillé et léché...
Si parfois on a des doutes sur l'excitation de son partenaire immobile, j'avais au moins un moyen très rapide de me rassurer. Car je fais (enfin) descendre Jerry de mon plumard, en le maintenant d'un bras pour ne pas qu'il glisse avec ses chaussettes humides sur mon parquet (prévenant, hein?) et je le retourne face à moi : ça c'est de l'érection !
Et puis c'est aussi un joli spectacle que ce mec aux yeux cachés par des lunettes d'avion comme un voyageur surpris pendant sa sieste, mains sur la tête, en chaussettes et le pantalon descendu sur les chevilles, son slip blanc pas très propre et marque de jaune tendu entre les cuisses, la chemise froissée aux pans flottants au ras du pubis... mais montrant un sexe à l'horizontale, luisant et poisseux...
Poisseux de mouille et même franchement odorant pour le coup ! Jerry ne s'était pas lavé et avait manifestement passé sa journée à s'exciter. Sous son prépuce, son gland était crade et sentait la pisse et la mouille. J'ai donc pris des photos, puis j'ai cueilli un peu du liquide qui perlait sur le méat et je l'ai fait renifler à Jerry. Et ensuite (bien entendu) j'ai poussé mon doigts sur ses lèvres et lui ai fait lécher les signes tangibles, humides et parfumés de son excitation...
Je n'aime pas trop sucer des bites en général. Mais là j'ai franchement eu envie. Surtout qu'en reniflant sa propre odeur, Jerry avait bandé encore plus fort. Je sniffe moi aussi : la touffe abondante de son pubis est imprégnée de cette odeur musquée et intime. Et je contemple la belle et grosse bite raide de mon bâtard : Jerry a gardé les mains sur la tête tout le temps et je dois avouer que je suis assez fier de son érection. Fier de sa bite aussi... Je la gobe, passe ma langue tout autour du gland : le goût est un peu salé et acide, mais pas désagréable. Et pendant que je suce le zob vibrant et chaud, je sens perler dans ma bouche la saveur amère de sa pisse et de sa mouille. Une photo : car la bite de Jerry a une nette tendance à grossir encore et à se redresser à la verticale maintenant... Et à suer et à mouiller...
J'ai son odeur dans le nez et son goût dans la bouche : la bite de Jerry ruissèle de ma salive tout autant que de son excitation. Mais assez joué maintenant : il vient toujours un moment où on a envie de se débarrasser du paquet cadeau. Je fais une dernière photo du beau chibre de Jerry. En le branlant un peu, pour le plaisir de voir le jeune Anglais se tortiller en se mordant les lèvres et en poussant le ventre en avant. Il a bien failli jouir ainsi, l'animal !
Et ensuite, le mec mains sur la tête est bien vite débarassé de sa chemise, de ses chaussettes, de son pantalon et de son slip. Tout nu. Car la suite va être chaude : comme vous le découvrirez dans deux jours... LA honte et ZE lâchage absolus.
(A SUIVRE...)
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