PHOTOS - SLIBARDS & STRINGS 8 - Culs nus...
Recto, on a vu : les sexes moulés par les caleçons, apparaissant par transparence ou à peine révélés... Mais verso ? Hein ? Un mâle dont le sous vêtement glisse pour révéler un postérieur encore tiède ? Voilà du chaud et du sensuel... Et dans le genre, ce joli brun a une paire de fesses incroyable, non ? D'autant plus indécentes et galbées qu'elle apparaissent au dessus de son slip blanc baissé par une main inconnue et que la posture (très cambrée) du joli gars collé contre un mur suggère une mise à poil un peu autoritaire...
Un mâle mis cul à l'air : un bonheur. Car le cul est la partie du corps de l'homme la plus cachée d'habitude... Il est pas hyper bandant et sensuel, ce joli brun en tee shirt et slip blanc, passé sous la douche, avec le coton trempé du haut qui moule la forme en V de son torse, dessine les muscles du dos et conduit le regard en dessous,vers les deux sphères lisses et humides des fesses, bien séparées par la raie et par le triangle humide du slip baissé ?
Un petit cul ou une belle croupe dévoilée par un caleçon qui glisse lentement le long des jambes avant de s'écrouler en tas sur les chevilles. Bon, je sais : sur cette troisième photo, le sous vêtement du bas a viré hors champ. Mais c'est justement ça qui est sexe : le tee shirt gris tiré sur le devant pour cacher le sexe s'arrête à mi-fesses à l'arrière, révélant ainsi un petit postérieur mâle et musclé aussi mignon que le reste du bonhomme...
Bon, revenons à notre sujet : sur cette nouvelle photo, on y est à plein. Le jean, puis le caleçon boxer blanc tendu par les cuisses... Et au dessus des vêtement baissés, des fesses toutes rondes, sans bronzage ce qui les rend encore plus nues et indécentes et souligne par contraste l'ombre de la raie moite et velue... Slurps !
Encore plus déshabillé, le cul ? Encore plus explicite ? Ben voilà : le slip est baissé sur les petites fesses bronzées et velues juste assez pour dévoiler un joli trou du cul rose et plissé. Encore un peu serré et fermé, c'est vrai, mais vu l'engin du premier plan, ça ne devrait pas durer... Pas besoin de plus de commentaires, je pense pour imaginer la suite ?
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PHOTOS - CUIR & LATEX 18 - Harnais et torse musclés...
Je sais : j'en ai déjà parlé. Mais justement, il y a tant de modèles : aussi bien de modèles de harnais que de beaux gars les portant. On commence du reste par du sublime pur : non seulement ce jeune bestiau est foutu comme un dieu (un carrure plus en V, on peut pas faire) avec des pectoraux aux muscles secs (et sexe) recouverts d'une toison luisante et humide, mais en plus, il porte le harnais sous sa chemise de bûcheron : effet de surprise (et d'érection) garantie ? On en oublierais (presque) d'attendre le moment où son slip blanc va craquer (lui aussi) et nous dévoiler le trésor viril qu'il cache encore...
Car le but du harnais, c'est aussi de conduire notre regard vers le bas du corps... Ou pas : car ce beau gars a un torse incroyable. Après le harnais large, il porte maintenant un modèle beaucoup plus fin, du genre plutôt bretelles, frottant à peine sur les tétons pointus... Et le bas de son anatomie encore moulé de cuir, on l'oublierait presque ?
En noir et blanc, ça rend aussi forcément très bien... Les tétons en symétrie et les lanières luisantes soulignant les formes (parfaites) du torse : les pectoraux, les épaules en V, le ventre plat et dessiné comme un violon. La lanière du bas disparaît (la veinarde) dans un slibard de cuir moulant éclairé par une fermeture éclair : le suspens donc. Mais avant d'ouvrir sa braguette, il est clair que notre musclé va d'abord se défouler sur une paire de fesses : sinon, pourquoi le paddle ? Moi, je dis que ça vaut le coup.
Le suspens et un lent effeuillage... En noir et blanc, pour accentuer les contrastes ombre et lumière, noir et peau. Et hummm : la matière du gros cuir du harnais avec les clous rappelant les tétons, la chaîne autour du cou et en dessous cette paluche de mâle laissant voir le pubis et la racine veineuse d'un gros sexe : tout en sensualité...
Bon, moi je trouve que c'est surtout avec un torse velu que le harnais est le plus bandant. Le parfait accessoire pour mettre en valeur la masculinité d'un mâle clairement en rut et animal. Elle vous plaît pas cette grosse bête aux aisselles poilues et luisantes offertes, servi sur un lit à baldaquin aux sensuels draps de cuir noir ? Ce barbu est bien mieux que simplement nu : comme un étalon ou un bourrin dressé, il porte un sobre harnais haut pour mettre en valeur la toison de son torse et accentuer sa virilité... En supposant, du reste qu'il en ait eu besoin...
PHOTOS - ARMY, MILITAIRES & captifs 7 - Châtiments disciplinaires...
Des masters domi, les sous off? Et oui : car si l'armée est aussi une usine à fantasme et parmi beaucoup d'autres raisons, c'est parce qu'on a parfois l'impression que la formation militaire n'est pas si éloignée d'un rapport maître-esclave... On a beaucoup des ingrédients, du reste : obéissance totale, don total à l'autorité, humiliations, punitions etc. Voire aussi amitié virile. Je ne sais pas si ces deux superbes mâles luisants de sueur sont des potes de l'armée, mais il est clair d'abord, qu'il sont des absolus de virilité : rien de féminin dans ces corps musclés et poilus, ni dans ce décor de filet camouflage et de canon. Et ensuite, c'est pas des chochottes : le mâle à genoux à gauche et torse nu suce le gros chibre format canon de son camarade botté (son supérieur ?) comme... un vrai mec?
Encore plus fort. Sur cette photo qui semble avoir été prise en douce par une porte d'entrepôt, avouez qu'il est difficile de savoir si c'est un jeu sexuel ou un (léger) dérapage d'autorité... Un bidasse couché de tout son long sur le sol (crade) est en train de lécher l'une des pompes de son supérieur qui lui écrase la nuque avec son autre grosse rangers. On croirait presque entendre les insultes méprisantes de l'officier à béret vert. C'est pas une tapiole, c'est clair. Alors ? Fantasme ou réalité?
Faire des pompes (j'ai pas dit pomper, bande d'obsédés). Un grand classique de l'entraînement militaire... Et c'est ce que nous découvrons sur cette première photo montrant une chambrée, elle aussi très banale. Bon : je sais, le bidasse puni est tout nu. Mais, là encore, pourquoi pas : ça peut faire partie du châtiment et d'une certaine perte de pudeur. A l'armée, on est entre mecs. Le fait qu'il soit pendu par les pieds est peut-être un raffinement de plus dans la punition infligée par son officier en uniforme... Le petit détail qui laisse supposer un jeu plus sexuel est justement...le sexe du jeune puni au visage écarlate. Je ne crois pas qu'un bidasse faisant des pompes sur ordre ait aussi l'obligation... de bander. En même temps, on ne sait pas tout : l'armée est une grande famille avec ses petites cachotteries. Vous en pensez quoi ?
Je crois ensuite, qu'on entre dans un vrai dérapage... Attaché à poil tête en bas et branlé, voire la bite ligotée et torturée par son supérieur, c'est trop beau pour être vrai et crédible. Et en même temps, c'est très excitant à contempler, trouvez pas?
Faut comprendre aussi : les bidasses shootés à la testostérones ont parfois des envies de se soulager. C'est humain et puis un trou, c'est un trou. Et là, l'officier utilise un soldat récalcitrant pour se vider les couilles. Et en même temps le former aux rudiments de la discipline militaire. Tout est donc parfaitement normal. Tout va bien... Le truc peut-être en trop, c'est le porte-voix dans sa main droite... Trouvez pas ?
PHOTOS - BETON 6 - Gros murs et beaux bestiaux...
Hop, on retourne dans les entrepôts, sous sols et autres locaux poussiéreux. Le béton gris poudré et marbré de salissures et de coulures fait souvent un très beau contraste avec un musculature virile : raison pour laquelle tant de photographes d'art l'utilisent comme fonds. Mais ce matériau est aussi très fantasmatique par les lieux qu'il suggère. Ainsi sur cette photo, on découvre un brun barbu bronzé et musclé de façon parfaite apparaissant totalement nu entre des murs de parpaing, dans un lieu manifestement en ruine. Il se tient sur la pointe des orteils sur le sol crade jonché de gravats. Dans ce décor, sa nudité est alors d'autant plus bandante : elle ouvre chez le spectateur la porte à plein d'interprétations de sa présence dans ce lieu, suggère des tas de sensations en plus du simple plaisir de contempler sa plastique (et sa grosse bite).
Même chose pour cette photo en noir et blanc montrant un gars nu, ne portant que ses rangers aux lacets défaits : la lumière est magnifique, le corps ainsi éclairé et dévoilé superbe, le modèle est particulièrement mâle, certes. Mais le décor étrange et la posture ajoutent aussi beaucoup à l'effet dramatique et à la torride sensualité de la photographie.
Et ce gars à la bonne tronche mal rasée, moins "artistiquement"' montré, mais plus explicite ? Il se trouve où ? Installé à genoux et de dos sur un lit sur fond de grosse muraille de béton crade, il offre son cul et sa bite en érection au spectateur, en frétillant de la croupe aux orteils, mais sans perdre pour autant une once de sa virilité...
Cette autre photo est aussi très chaude : là encore le superbe mâle tatoué totalement à poil, les reins creusés pour exhiber son sexe raide, pieds nus sur le béton est déjà hyper bandant. Mais le voir ainsi dans un lieu public (aire d'autoroute, tunnel, sous sol, usine ?) donne à sa nudité (et à son impressionnante érection) quelque chose d'indécent et de totalement fantasmatique...
Vous voyez que le béton n'est pas un matériau froid : je garde le plus hard pour la fin. Et le plus hard, c'est tout simplement un beau mâle barbu, tout nu, muscles bandés et mains attachées dans le dos, penché en avant sur fond de gros mur de béton... Son cul blanc occupe le centre de l'image et le rend d'autant plus nu. Ce qui a précédé ? Ce qui va suivre ? La raison de la présence de cette superbe bête dans ce qui peut aussi bien être une prison, une cour de caserne, un sous-sol, un garage qu'un entrepôt ou même une rue en ville... Pour le coup, on peut en imaginer des choses et s'en raconter des histoires...
PHOTOS - CUIR & LATEX 17 - Les chaps : bital'air et culs nus mâles...
Et oui : on ne n'en lasse pas, des chaps. A l'origine les jambières des cow boys portées sur les jeans, reprises ensuite par les bikers sur un mode plus sobre de cuir luisant... Et surtout, les chaps portées à même la peau, là ça devient très très hot... Il est pas beau à crever, ce moustachu années 70, mal rasé, superbement poilu du torse, le haut des cuisses gainées de cuir et le ventre (plat : c'est essentiel) ceinturé de grosses boucles, de chaînes et de clefs ? Car il est habillé, mais en fait bien plus que nu, avec son gros sexe luisant mis en valeur par l'ouverture arrondie de son pantalon...
Sur cette photo encore plus sensuelle et surtout à vocation artistique, les chaps sont associés à un harnais porté en diagonale façon uniforme de militaire, à un gros collier de chien en cuir noir et surtout à un bandeau de soie sur les yeux qui rend le modèle encore plus offert... Une harmonie de noir luisant et de peau moite... Et bien entendu surtout la peau du chibre un brin plus sombre...
Le sexe : évidemment c'est le carrefour de toutes les attentions et ainsi exhibé, l'attribut mâle peut se montrer dans toute sa gloire ! Avec des accessoires fantasmatiques et emblématikes de virilité. Casquette, tatouages, aisselles odorantes et langue tirée, torse musclé avec une toison tondue court : c'est un mâle ! Et justement il est assis sur une malle (aouarf!) et avec une cravache, caresse sa verge bien raide encadrée par les jambières à mi cuisses tout en sniffant sa propre (ou sale) odeur. Un peu la totale, donc.
Et oui : le biker en cuir se lève et là, surprise ! Car l'autre très gros intérêt des chaps, c'est ça. Il n'y a pas que le sexe (beau matos pourtant sur la photo) dans la vie : il y a aussi... le cul... Un fessier mâle partitulièrement musclé et ferme dont on peut juger le galbe par le contraste avec le cuir noir. Contraste accentué par un tatouage encore à demi caché...
Une paire de fesse, c'est toujours du cuir, me direz-vous. Oui, mais justement : les chaps exhibent et mettent en vue les zones d'habitude cachées. Et les rendent à la fois plus désirables et plus dévoilées... Et ensuite ? Ben sur cinq photos, vous en avez quand même deux qui montrent une cravache... Vous avez une idée ?
PHOTOS - BETON 5 - La petite ruelle isolée...
Car, ne nous voilons pas la face (ni la fesse) : le béton, c'est avant tout un truc des villes. Même si à la campagne, les clapiers des lapins et les citernes sont en béton, le béton : c'est une affaire de citadin. J'ai justement trouvé une petite série de superbes images du photographe John Robert Guttke qui va réconcilier tout le monde. Une petite ruelle étroite un brin angoissante, façon mur de prison, d'usine ou de Berlin, appelant les fils de fer barbelé et les miradors, mais à l'abandon, avec herbes folles (y'a pas que les herbes qui sont folles si j'en juge pas certains de mes visiteurs) et gadoue. On commence par cette vue d'un jeune mec debout dans cette non-zone loin de tout. Le jeunot est très mignon déjà, mais ce que donne tout son charme sensuel à la photo est qu'il soit torse nu et surtout pieds nus... Son jean descend bas, manifestement dégrafé et c'est son seul vêtement. De là à imaginer que ce réduit est un lieu de drague et de baise... Ce qui n'explique pas du reste, que ce jeune mec soit pieds nus...
Tadam ! Ben oui : encore plus fort. Car là on découvre dans ce cadre aux résonances très fortes un mâle totalement nu pour le coup. De profil et cambré en arrière comme un danseur, il se tient dans une posture c'est vrai très esthétique, faisant ressortir les muscles de son torse, de son cul ou de ses jambes. Une belle posture, mais très étrange aussi : arrêtée et violente à la fois. Comme tordu par un balle ou un coup de fouet...
Comme s'il volait ou tombait, ou comme s'il était sur le point d'être écrasé entre deux étaux de béton, le modèle suivant (c'est aussi celui de la photo précédente) est arc bouté entre les deux parois : en appui sur ses pieds, jambes tendues d'un coté et le dos et les bras collés au mur de l'autre. Et s'il défit ainsi les lois de la pesanteur, on ne peut également oublié son sexe au centre de l'equerre formée par ses cuisses ouvertes et l'étrange expression d'extase de son visage...
On le retrouve encore une dans une position toujours aussi acrobatique qui fait jouer ses muscles et permet ainsi d'admirer sa belle gueule et son corps parfait... J'imagine que la posture comme le frottement des murs sur la peau nue de ses pieds et de ses mains doivent être douloureux. Et pourtant, aucune expression de souffrance sur son visage. Et aussi, une impression d'apesanteur et de puissance mélés dans son attitude... Proche de celle du célèbre discobole : mais vous aviez sans doute noté la chose...
Ma photo préférée est pourtant la dernière (comme d'hab...). D'un autre photographe d'ailleurs. Et si elle satisfait moins mon sens artistique et le goût pour le corps masculin en gloire, elle titille beaucoup plus mon cortex cérébral. Surtout dans la zone de la libido (comm d'hab aussi)... Faut dire (pour ma défense) que ce tatoué au crâne tondu, agenouillé tout nu dans une ruelle semblable aux premières a dans le regard une expression particulièrement forte : mélange de honte, de peur, d'excitation et de colère. Et du reste, la manière dont il cache son sexe dans une geste qui est à la fois pudeur et tripotage est finalement beaucoup plus excitante que s'il exhibait une pine en pleine érection. On peut imaginer plein de choses le concernant. Comme quoi le cerveau est bien le premier organe sexuel...
PHOTOS - MALES A UTILISER 20 - Captifs yeux bandés...
Bon : le bâillon, c'est fait. Un autre accessoire pour s'amuser avec un beau mâle ligoté et mis à dispo ? Ben il y a aussi le bandeau sur les yeux. Très sensuel comme gadget : la proie ne peut rien voir (ben oui, forcément : c'est le but, je suis con moi, parfois) et ainsi rien savoir de ce qui va lui arriver. Les sensation sont aussi décuplées à la fois par l'effet de surprise et pas la suppression d'un sens essentiel... La voix du maître, les odeurs, l'air sur la peau nue, les caresses (ou plus hard), tout est accentué... Il n'est pas beau, ce balaise à genoux livré aveuglé à toutes vos envies ? Ses mains sont enfermées dans des mitaines, lui interdisant aussi bien le toucher que la vue : ainsi accroupi sur fond de cuir matelassé, tout devient particulièrement érotisé et sensuel..
On le retrouve portant toujours son bandeau de cuir, mais dans un autre décor. Et ses bras maintenus en l'air : ainsi ses aisselles odorantes sont offertes : le master aussi a le droit d'utiliser ses autres sens, quand même... Et avec une aussi belle bête servie sur un plateau de cuir, c'est clair qu'il y a de quoi se défouler : tripoter, caresser, torturer (vous constaterez que le torse et les cuisses sont déjà bien rouges), lécher, humer etc.
Sur une troisième photo, on découvre un beau barbu installé sur un podium. Il est solidement ligoté debout, les bras en croix et on lui a arraché ses pompes, ses chaussettes et son pantalon. Son slip et sa chemise sont en lambeaux et il faut imaginer les sensation qu'il éprouve ainsi, aveuglé et immobilisé dans une grande pièce sonore et inondée de lumière (mais ça il ne peut le savoir) qui l'exhibe malgré lui. L'oreille aux aguets, les narines frémissantes, il se concentre pour essayer de deviner ce qui va lui arriver ensuite...
Des pas qui se rapprochent, puis la chemise et le sous-vêtement sont brutalement arrachés : à poil, le poilu. Des mains caressent un peu, jaugent la bête, entourent les grosses couilles moites et pendantes. Une cordelette ligote alors lentement les couilles, rendant les sensations plus fortes encore. Et soudain... Slurps ! Plutôt sympa comme surprise non ? Et d'autant plus sympa que la bouche experte et inconnue qui suce le sexe a tout le temps qu'il faut pour se concentrer sur son taff...
Bon, on termine avec un image moins parlante, mais plus artistique. Très artistique même, avec les muscles (et le sexe) luisants, et surtout la manière dont le bandeau blanc répond aux plis du caleçon. Ca donne des idées et des envies, non ? Personne ne peut vous voir : cette belle bête ligotée bras en l'air vous est totalement livrée... Gâtés !
PHOTOS - SLIBARDS & STRINGS 7 - Culottes transparentes...
Évidemment : si le slibard est transparent, il a l'avantage d'être présent et donc d'offrir l'excitation du paquet cadeau et de la découverte, mais en même temps de laisser voir le matos... Le plus chaud est sans doute le slip moulant et banal, mais devenu transparent par la grosse trace d'excitation mouillant le gland. Là, on est dans l'odorant et le franchement torride... Le sexe couché et visible de ce beau mec au corps luisant de sueur, c'est beaucoup plus bandant (à défaut d'être bandé) que si le gars était simplement à poil.
Mais on peut aussi aimer un beau mâle bien viril portant un caleçon vraiment transparent : genre putasse. La loi des contrastes est toujours très sexe, je trouve... Ce mâle en noir et blanc et au visage caché porte un slip de vrai gigolo : moulant et en maille façon collant de dame. Et de la culotte surgit un chibre raide et d'autant plus obscène. Voire même franchement appétissant avec sa couronne de poils moites...
Le mec précédent ne cachait ni ses "appas", ni son excitation. Soyons donc un peu plus réservé... Ce petit rouquin ne l'est pas forcément : mais celà tient surtout à l'indécence de son string à bretelles, laissant le cul nu et surtout plaquant bien en vue sa verge épaisse contre son ventre. Très salope comme modèle de slibard, non ?
Très salope aussi cet autre string : plus sobre, avec sa ceinture noire et sa couleur rouge. Mais justement : il attire le regard et ne laisse rien voir au premier coup d'oeil. Puis on réalise qu'il est lui aussi, totalement transparent : ça c'est du paquet-cadeau. Emballé !
Laissons donc (pour l'instant) de coté les slips sophistiqués. Ce superbe matelot poilu et barbu est chaud bouillant : il se pince un téton, allume le spectateur et porte un caleçon type boxer, d'une coupe banale. Mais en réalité, il ne cache rien : et surtout pas son chibre raide et luisant... Belle photo, non ?
Au final on fait quoi ? Ben enlever le slip, bien entendu. Ou mieux encore, comme on peut en juger sur cette dernière photo, on laisse l'excitation atteindre son point de non-retour : les tissus transparents sont aussi très perméables. Vous voyez ce que je veux dire ?
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